Way Of Life...

Way Of Life...
What you know about the running, the stretching
The cars, the weapons
The path, the journey
The jewels, the learning
The fear, the focus
The aches, the pains
The contact sparrin', the breaks, the sprains
The trial and error, the ranks, and belts
The spiritual growth, the science of breath
The tests, the techniques
The forms, the stances
The flow, the rhythm, the internal answers
The herbs, the healing, the quiet meditation
The truths reveal through daily dedication
The love for the art, the sweat on your shirt
The mind, the body, and the spirit that work
The feelings of failure, the hope to succeed
The battles of questions like "Should I smoke weed?"
The water, the thirst
The cleansing, the blessings
The flash of insights, the teachings, the lessons
The grappling and locking, trapping and boxing
The training and slacking
The starting and stopping
And stayin' committed, when your homies ain't with it
The hours or practice after the class is finished
The cause of your ignorance, flaws in your discipline
Broken laws of nutrition, and pork and dishin'
The vitamins and supplements
Salads and ointments
The kingships, pull joints in doctor appointments
The dues, the pads, the wraps, the gloves
The mouthpiece you left home, the taste of your own blood
The hunger, the blocks
The punches, the squats
The crunches, the example you set for the youngsters
The will, the skills, the kill or the hill
The separation between what's fake and what's real
The laws of physics, The class "comradery"
The vows of humility, the bow, the courtesy.

# Posté le jeudi 05 juin 2008 00:21

On met le feu...?

On met le feu...?
Dans son dernier article sur l'histoire de la publication d'article de La Gazette sur les fuites de la comission Bouchard-Taylor avant le dévoilement du rapport, André Pratte nous fait encore preuve de son (assti) d'acharnement à vouloir être un (essti) de franco-assimilé. Comment peut-on accepter de se faire traiter inotlérant. COmment peut-on s'auto proclammer intolérant aux autres population. ête vous intolérant monsieur Pratte? Mais quel imbécile...une vieille victime finie. Se faire marcher dessus et aimer ça c'est presque du sado masochissme. Évidemment je devais m'élever devant cette ridicule zizanie. Je suis donc aller bloguer sur son site web et voila sa réponse

André Pratte

Sur notre blogue comme ailleurs, bien des gens accusent The Gazette, qui a publié en exclusivité plusieurs extraits d'une version quasi finale du rapport Bouchard-Taylor, d'en avoir déformé le sens pour mieux s'en prendre aux Québécois francophones.

Par exemple, modele59commeneuf écrit:

Eh bien, comme je l'avais écrit il y a qq jours THE GAZETTE avait pris tout hors contexte encore une fois... juste pour mettre un peu d'huile sur le feu.

vlrglqqf renchérit:
The Gazette a sciemment voulu “charogner” la sortie du rapport officiel de la commission de MM. Bouchard et Taylor. Dans le fin fond de l'histoire de ces fuites, The Gazette s'attaquait surtout à la majorité francophone.

J'ai relu ce matin les textes de The Gazette, à la lumière de la lecture complète du rapport publié hier. La semaine dernière, j'étais plutôt mécontent du scoop obtenu par ce concurrent parce que je craignais justement qu'en publiant une version préliminaire du rapport, le quotidien n'en livre pas une image juste. Or, je dois dire aujourd'hui que le reportage du journal était fidèle au contenu du rapport final. Le titre de une de l'édition de samedi dernier, qui en a fait sursauté plus d'un, se lisait ainsi:

«La dernière version de travail du rapport Bouchard-Taylor affirme que la responsabilité d'ouverture repose essentiellement sur les Canadiens français.» Or, MM. Bouchard et Taylor disent exactement cela: «En raison du poids prépondérant qu'il exerce sur les institutions et sur la prise de décision collective, le groupe ethnoculturel majoritaire doit assumer une responsabilité éminente dans la définition de ces orientations collectives.» Plusieurs commentateurs ont d'ailleurs noté que la plupart des recommandations du rapport s'adressent à la majorité francophone du Québec.

Évidemment, des articles de journaux ne peuvent rendre toutes les nuances contenues dans un rapport touffu de 300 pages. Cela étant, on doit considérer que les articles étaient conformes et honnêtes. On peut être d'accord ou pas avec l'approche proposée par MM. Bouchard et Taylor. Mais alors il faut s'en prendre à eux, pas à The Gazette.


et je répond...

Sur votre blogue d'hier M. Pratte je retiens deux détails extrêmement pertinents. Le 1er vient d'un extrait du commentaire de a) claude-henri: l'Etat ne représente pas dieu, sans majuscule. Quant au second, celui de b) hdufort: N'oublions pas que c'est The Gazette qui a soulevé les foules anglophones en 1849, ce qui a eu comme conséquence l'incendie du parlement de Montréal.

a) L'Etat ne représente que l'autorité laïque en place dans le temps et l'espace. Pas plus que l'Eglise, ces deux entités quoique différentes et opposées n'ont aucuns pouvoirs divins puisqu'ils ne fonctionnent qu'en raison de l'aspect terrestre des choses d'ici-bas.

b) A ma connaissance il n'y a pas eu de commission à l'époque pré ou post les évènements de 1849. Comme chacun le sait, l'Histoire se répète parfois à notre insu et pas nécessairement comme certains le voudraient. Les canadiens-français du temps sont devenus des québécois francophones et sont restés (ou devenus) majoritaires. Pourtant The Gazette survit toujours et personne ne conteste son existence en tant que journal biaisé pour ne pas écrire carrément anti-Québec francophone.

Ne vaudrait-il pas mieux M. Pratte de modifier votre dernière phrase car elle est à son tour fort malvenue.


Pour finir...je tiens simplement à dire que le quotidien The Gazette sèment "le trouble" entre franco-canadien et anglo-canadien depuis sa fondation en 1785. Quand vas-t-on se décider à calisser le feu là ddans...Je sais pas pour vous...mais moi j'en ai plus qu'asser de voir des gens me cracher sur la tête. Vas pour les ancêtres mais pas pour moi.


À suivre...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 26 mai 2008 23:48

At The Speed Of Life

pSyKoTiKk went from underated
To now most antcipated
never would or thought that I would rock your set
And get love and respect without no special effects
Only the rugged ruff shit that the hard rock need
Lyrics must contain more then just clothes bitches and weed
thinkin' how you like to see the next man bleed
Tryin to glority greed
Livin life at ridiculuos speed...indeed!
The main goal to achieve, is to succeed
Have it laid out for your seed
But the world gets colder every day by day
Physically, mentally gettin drained by L.A.
Trying to find piece of mind
is like trying to find a gold mine
it just wont happen
no time for relaxin
Real soldiers of fortune
the front line of the action
So never show a playa what you packin'
"You know what i'm sayin'?"
It's too much weight to be juggling
who do you picture when you think about struggling
Kids in the bed, no food stomach bubbilin
Gangstas in the E-class heavy drug smugglin
And plus I feel that no style is darker than mine
There was a time it was all about beats and rhymes
But nowadays the blind just follow the blind
and when I die!
People still recite these lines
to rock the heads, waterbeds citys and towns
Bringin strength to the masses that be holdin it down
the underground! to upper echelon and beyond
pSyKoTiKk rock and roll the streets like a vagabond
Haters wanna trip you gettin dissed like a blond bitch
mackin to Farrakhan, I run game like a marathon
It's here today then tomorrow it's gone
It's the law of the land
a straight modern day babylon!
pSyKoTiKk lookin at the earth thru wide angles
I found a stairway to heaven in a city of lost angels
Where small situations turn to heavy altercation
with a heavy ass price
'cause people don't fight no more!
before hip hop was all about drama
anything for a dollar before Kane fucked Madona
pSyKoTiKk maintain and stayed bent like a comma
Just me and my bottle
we shall lead not follow
Emcees be full of shit
but they style be hollow
it seems you've bitin off more
than you can possibly swallow
just a day in the life of a man named X
only blunt and latex for the opposite sex
you see gangstas comin thru to smoke out and pay respect
ever since fifteen, I been ready for anything
whatever they bring in any shape, form or fashion
I live to the fullest and rip rhyme with a passion
but in the mean while if worse comes to worst
bust a round or bust a verse whatever comes first
Yeah! we got it locked down tight
pSyKoTiKk bring truth to the light
shit is movin... at the speed of life
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 12 mai 2008 02:49

Modifié le lundi 12 mai 2008 11:17

Minute du patrimoine...

Ce texte est une réponse envers tout ceux qui me demandent : Pourquoi l'indépendance? Ça fait 250 ans qu'on est conquis. C'est des vieilles chicanes... Ceci est ma réponse envers les journaux canadiens qui traitent des propos odieux envers notre société et envers tout ceux qui n'ont pas le privilège d'être blanc, protestant et anglo-saxon. Ceci est ma réponse envers les livres d'histoire qui ne traite que de l'histoire qu'on leur demande de traiter... Je commence par une histoire que vous ne connaissez peut-être pas et qui parle de la situation au Québec lors de l'engagement obligatoire des citoyens Canadiens pour la 1ère guerre mondiale. -Tiré du livre de Normand Lester : Le livre noir du Canada anglais Tome 1 p.222-...



"Au début de 1918, les autorités canadiennes se lancent, au Québec, à la chasse aux déserteurs. Des "spotters", sorte de chasseurs de prime, souvent des repris de justice où des indics de police, parcourent les villes et les campagnes à la recherche de ceux qui ne sont pas inscrits auprès du gouvernement. Les spotters font preuve de zèle. Quiconque n'a pas sur lui ses papiers d'exemption est soumis à l'arbitraire de ses salauds. Au printemps 1918, il n'y a que 32000 hommes qui ont été incorporés dans l'armée Canadienne, en vertu de la conscription. Ce n'est pas beaucoup. L'attention est toujours braquée sur le Québec, soupçonné de toutes les traitrises. Le Jeudi saint, 28 mars 1918, un incident se produit à Québec. La police fédérale arrête un jeune homme qui ne porte pas sur lui son certificat d'exemption. Il est amené au poste de police où il finira par prouver qu'il est en règle. Mais la rumeur de son arrestation s'est répandue dans toute la ville. Des gens en colère, 2000 personnes selon certains, attaquent à coup de pierres et d'½ufs pourris le poste de police où est détenu le malheureux. Le lendemain soir, les émeutiers attaquent le bureau du registraire de la loi sur le service militaire. L'édifice est incendié. La situation se détériorant, le premier ministre Borden envoie de Toronto mille soldats, dont une unité de Dragons, le samedi et le dimanche de Pâques sont assez calmes, tout semble vouloir revenir à la normale. Mais, le lundi, l'agitation reprend de plus belle. Le 1er avril, les régiments ontariens sont, non pas retirés, mais au contraire renforcés. Des mitrailleuses prennent position, place Jacques-Cartier. Des patrouille de cavalerie, le mousqueton en travers de la selle, balaient les trottoirs de la rue Saint-Joseph, parcourent la ville, somment les suspects de prouver leur identité. On peut imaginer sans peine l'effet que font ces soldats anglais de Toronto sur les Canadiens français. Pour la première fois depuis 1759, une armée anglaise en tenue de combat occupe Québec, des Dragons parcourent à cheval. La tension monte. Les militaires ontariens, unilingues comme il se doit, se comportent en conquérants. Profitant de la nuit tombée, de « dangereux » émeutiers les bombardent de balles de neige et autres projectiles. Le sénateur Philippe-Auguste Choquette entend de sa fenêtre un officier torontois donner à ses hommes l'ordre de tirer pour tuer. Les Québécois, pour eux, sont des ennemis, tout autant que les Allemands. On leur voue même un ressentiment plus vif encore, car on les considère comme des traitres. Depuis des années la presse anglaise réclame l'usage de la force, des armes, des baïonnettes contre les Québécois. C'est à la mitrailleuse lourde que les Ontariens vont se venger. Bilan : Quelques 75 victimes civiles, dont 4 hommes fauchés par une rafale de mitrailleuse. Sont assassinés : Georges Demeule, 15 ans, employé dans une manufacture de chaussure, Édouard Tremblay, 21 ans, étudiant à l'école technique, Honoré Bergeron, un menuisier de 49 ans père de 6 enfants, et Alexandre Bussières, 25 ans, un mécanicien du Canadien National. Aucun d'entre eux ne participait aux troubles, comme devait le démontrer l'enquête du coroner : Bergeron était sorti à la recherche de ses enfants qui s'attardaient dehors. Bussières était allé récupérer son coffre à outil, oublié quelque part. Tremblay se baladait en compagnie de sa petite amie, également blessée dans la melée et Demeule passait simplement par là.


On vous a déjà raconter VOTRE histoire. Pas celle des autres. Pas celle des Américains des Français des Anglais des Allemand des Chinois. On vous a déjà raconter ce qui est arriver à peut-être vos grand parents arrière grand parents. Vous seriez surpris. Moi la mienne m'apprenait que lorsqu'elle était petite, il était obligatoire, pour un canadien français, dans la ville où elle vivait de changer de côté du trottoir lorsqu'un anglais passait par là... Faut le faire. Dans une société dite de tolérance. Dans mes prochains textes je démontrerez comment les canadiens anglais ont fait pour détourner leurs attention sur d'autres minorités comme les juifs et les asiatiques. D'autre excellente preuve detolérance de la part du Canada blanc, anglosaxon et protestant...

# Posté le dimanche 30 mars 2008 02:22

Modifié le mardi 08 avril 2008 01:38

La politique de la petitesse...

La politique de la petitesse...
En 1937, à l'âge de vingt ans, dans le premier et seul numéro de À nous la liberté, une revue qu'il vient de fonder, le jeune Guy Frégault écrit : « L'autre génération n'a pas une ''âme perverse''; elle a une ''âme habituée''. Ces gens n'ont jamais eu l'idée de rajuster le monde à la taille de l'homme [...]; ils ont su pieusement s'en accommoder, tout en débitant des quantités massives de rhétorique pleurnicharde. [...] Le grand secret de notre misère c'est que nous avons perdu la faim et la soif de la liberté. [...] Il fut un temps – il y a mettons deux siècles – où les Canadiens [...] étaient le peuple le plus libre de la terre, mais arrive 1760, [...] il faut se soumettre. Nous nous soumettons. On finit par vivre comme on pense, n'est-ce pas? Alors la soumission devient un esclavage intérieurement accepté [...], nous avons fini par troquer notre esprit de créateur contre celui de quémandeur.1»

Je ne sais pas pourquoi, mais en lisant ces lignes du grand historien qui écrira plus tard La Guerre de la Conquête, ce livre majeur, j'ai pensé immédiatement à André Pratte. Pour moi, le célèbre relationniste de presse de l'empire Power Corp. représente à la perfection le descendant-type de cette génération de morts-vivants, de vaincus heureux, de soumis satisfaits dénoncés par Frégault il y a presque soixante-dix ans. En fait, je vous raconte des peurs; si j'ai pensé à l'attaché de presse de mononcle Paul, ce n'est pas du tout un hasard. J'ai lu le dernier livre du petit Frère Pratte. Ah! l'affreux! Il m'a gâché une partie de mes vacances. Un vrais sadique! Quelle horreur!

Je suis pourtant un habitué de la prose tordue de l'éditorialiste en chef de l'organe de presse quasi officiel du gouvernement canadien. Je lis régulièrement le bon Frère Pratte, question de suivre au jour le jour le point de vue du grand patronat, et, même à petite dose, c'est dur à avaler. Mais là en concentré, à forte dose, ça devient carrément de la violence psychologique, du harcèlement mental, de la torture cérébrale. Je ne comprends pas Graveline qui a publié le livre chez VLB. Il n'a jamais lu le manuscrit? Il a voulu faire un canular? On l'a forcé avec un couteau sur la gorge? Il se cherchait une job?

Quand on lit du Pratte, on a l'impression de lire un catalogue des vieux éditoriaux moisis de Renaude Lapointe ou de Solange Chaput Rolland. Après Roger Lemelin et le Frère Untel, le Frère André! Il nous ressert au goût du jour, sous une mince couche de vernis intellectuel, les vieux arguments délirants de Réal Caouette, les farces plattes de Camille Samson, les grossièretés démagogiques de Jean Chrétien, les raisonnements spécieux et les sophismes éculés de Pierre Elliott. Et tout ça se prend pour Claude Ryan. Beurk!

Pour bien comprendre le travail de cet employé modèle de l'empire Desmarais, de cet employé du mois de Gesca, il faut le regarder penser ou du moins faire semblant de penser. Cet admirateur de Robert Bourrassa pratique avec un art consommé la vieille technique du cul entre deux chaises, chère à son mentor. Mais tout ça n'est que de la poudre aux yeux parce que son siège est fait depuis toujours. C'est le vieux siège du pouvoir. Un bain de siège en fait! Pratte excelle à faire semblant. Il pratique l'art du faux en véritable professionnel de l'information. Il se pose toujours en analyste neutre et objectif. L'air de rien, il donne l'impression de s'intéresser aux deux côtés de la médaille et pose au juge impartial. Mais au bout du compte, à chaque fois, on s'aperçoit qu'il n'y a qu'un seul côté à cette médaille, le côté de ses boss. Le raisonnement est toujours truqué, les dés pipés d'avance. Jour après jour, la pièce retombe continuellement du même côté, le côté du plus fort, le côté du plus riche, le côté le plus payant.

Quand je lis les publireportages d'André Pratte dans les pages éditoriales de la grosse Presse, j'ai l'impression de me farcir une commandite de Patrimoine Canada. Ça ressemble aux balles de golf et aux boules de Noël de la grosse Copps, aux cravates à feuille d'érable du Parti libéral, mais sans feuille d'érable. En fait, le drapeau à feuille d'érable est bien là, en filigrane, camouflé entre les lignes. Plus scandaleux encore que les commandites! Payé avec l'argent sale de l'oncle Paul, en plus!

Mais le plus fascinant chez ce spécialiste du « damage control » au service du néocolonialisme canadien, c'est sa constance dans l'à-plat-ventrisme et la soumission. On finit même par ressentir une certaine gêne à regarder ramper, jour après jour, cet intellectuel organique de la bourgeoisie canadienne. La même gêne en fait qu'on éprouve à regarder s'enfoncer ce roi des abrutis dans Le dîner de cons. À chaque fois, en ouvrant le journal, on se demande jusqu'où notre champion va oser descendre. Et il s'abaisse chaque fois un peu plus bas, ce roi de la génuflexion prêt à justifier tout et son contraire, même à justifier l'injustifiable. Semaine après semaine, ce petit monsieur nous convie à la petitesse. Notre statut de minoritaires braillards, il le célèbre, en fait la promotion, le porte comme un étendard avec des trémolos orwelliens : « La dépendance, c'est l'indépendance ». « La soumission, c'est la liberté ». « La provincialisation, c'est la vraie souveraineté ». « La petitesse, c'est la grandeur ». Pour lui, un demi-strapontin à l'Unesco est une immense victoire pour notre peuple. C'est la seule politique étrangère qu'il arrive à imaginer pour le peuple québécois. Mais cet intellectuel colonisé type n'est pas seul. Power Corp. et Radio-Cadenas en engagent à la poche.

Et ces gens-là, figés dans leurs certitudes rétrogrades et leurs idées minuscules, osent dénoncer le présumé immobilisme du peuple québécois. Faut le faire non... quand on défend depuis toujours un statu quo politique absolument inacceptable, bien au chaud assis dans sa marde, les deux pieds pris dans le ciment constitutionnel canadien. On reproche au peuple son immobilisme parce que le peuple a refusé un projet de casino financé avec son argent pour le profit du Cirque du Soleil. En fait de développement, tout ce que ces ardents défenseurs du patronat, de la bourgeoisie canadienne et du capitalisme anglo-américain ont à proposer, c'est un peu plus de pain Weston et un peu plus de jeux de loto. Plus de steppettes lasvegassiennes. Plus de shows de boucane. Plus de boulevards Taschereau. Plus de machines à sous. Plus de Wall Mart made in Quebec. Plus de Tim Horton avec des bols en pain à marde. Plus de ti-criss de moulins à vent privatisés, dénationalisés et ontariens pour exploiter encore et toujours notre Gaspésie. Plus de jobs de cul et de salaires de crève-faim.

« Tout va bien... car tout pourrait être pire ». Malheureusement, cette phrase n'est pas tirée de l'½uvre du commissionnaire de l'oncle Paul, mais elle reflète assez bien, je crois, ce qui lui tient lieu de vision de l'avenir du Québec : se contenter du statu quo politique et économique. Je n'en puis plus de cette mauvaise pièce qu'on dirait écrite par Ionesco. Dans les gazettes de ce presque pays, des critiques minables parlent de l'humour absurde. Mais personne ne parle de l'absurdité du réel mis de l'avant par tous ces intellectuels à gages. Pour parler plus clairement : « chu pu capable d'en prendre! ». Avec les années, c'est devenu physique. Ces gens-là me donnent mal au c½ur. J'ai envie de vomir, de me renvoyer les tripes, de me cracher les boyaux, de me vider par les deux bouts. Ras la bole de tous ces petits intellectuels provinciaux. Tout en eux est provincial. Leurs idées sont provinciales, leurs visions sont provinciales, leurs ambitions sont provinciales. Tout en eux est petit. Petit, petit, petit! Ils se présentent comme des fédéralistes fatigués. Mais ces gens-là sont nés fatigués et vont mourir de fatigue à 80 ans comme le père de Stéphane Dion. Ils sont venus au monde vaincus, écrasés, soumis et ils prennent cela pour une vertu. Ils ne savent que prêcher le bonententisme à tout prix, le petit pain, la joue tendue et le plaisir masochiste du coup de pied au cul. Ils ne servent qu'à nous réduire, nous ratatiner, nous rapetisser. Et si on refuse la petitesse de ces vendeurs de petits pains, on devient de dangereux extrémistes.

Dans son livre, le petit chien savant des Desmarais dénonce les dialogues haineux du film de Falardeau sur les Patriotes. Quoi? Les colonialistes brûlent nos villages, violent nos femmes, emprisonnent nos combattants, assassinent notre peuple et ce sale cabot voudrait en plus qu'on les aime, qu'on les remercie, qu'on leur élève des monuments. Personnellement, je ne pardonnerai jamais aux bourreaux de notre peuple. Je plaide coupable. Je suis rempli de haine. Une haine dévorante, incommensurable. La haine du colonialisme britannique et du néocolonialisme canadien. La haine des exploiteurs, des assassins, des bandits, des tyrans, des impérialistes, des voleurs, des tortionnaires, des oppresseurs et de leurs collabos. La haine de tous ces intellectuels en service commandé et autres vendeurs de salades couverts de bourses et de médailles prêts à justifier toutes les écoeuranteries.

Et il y a aussi l'amour. L'amour ardent de mon peuple, le peuple québécois. L'amour de tous les peuples qui souffrent. L'amour des combattants, des résistants, de tous ceux qui refusent de s'agenouiller. L'amour aussi du « monde en bottes de rubber », comme disait Bernard Gosselin. L'amour de la culture populaire. Voilà! Il y a la haine, mais il y a aussi l'amour de la vie. Et c'est justement parce qu'il y a cet amour qu'il y a la haine de toute cette saloperie.

Et je crache sur tous ces minables mercenaires qui gagnent leur vie du côté du manche. Toujours du côté des gros bras. Le côté des gras durs, le côté du cash. C'est peu de chose le crachat, mais c'est tout ce qui me reste... avec le mépris.





« Tenir, tenir, à force de volonté, ne pas accepter le désespoir... »



- Henri Alleg

Les chemins de l'espérance



« Extrémistes, les Canadiens français? Je ne connais chez eux qu'une forme d'extrémisme : l'extrémisme dans la candeur et la bonasserie; l'extrémisme dans l'aplatissement devant l'Anglais. »



- Lionel Groulx

# Posté le lundi 03 mars 2008 00:49

Modifié le lundi 03 mars 2008 01:04

Tell it like it is

Thangs ain't always what they seem or cracked up to be
Like all these fakin ass rappers in this industry
Talking about what they got
Now they ain't got a damn thing
How you own three cars but you don't know your own name
Get your business right boy the first class is in session
Get an entertainment lawyer in the music profession
Start up your own company
Trademark the name
This gonn run about a grain
So start saving your change
Open a bank account quick
And then follow these steps
Sing yourself to yourself
And start singing your own checks
Hit the boot and start recording at the speed of need
Whatever gives your juices flow it could be speed or weed
Get it mixed and mastered
Pressed up and plastered
Sell it to your own hood
Out the trunk you bastard
Show off what you believe and what your destined to be
And in just a couple years you could be rich like me
But the first rule of the accumulation of wealth
Is don't trust nobody but your god damn self

# Posté le vendredi 01 février 2008 00:03

Modifié le samedi 02 février 2008 23:26

I give you power...

I seen some cold nights and bloody days
They grab me bullets spray
They use me wrong so I sing this song 'til this day
My body is cold steel for real
I was made to kill,
That's why they keep me concealed
Under car seats they sneak me in clubs
Been in the hands of mad thugs
They feed me when they load me with mad slugs
Seventeen precisely, one in my head
They call me Desert Eagle, semi-auto with lead
I'm seven inches four pounds, been through so many towns
Mtl, Stl Qc... livin harshly
Beat up and battered, they pull me out
I watch as gangstaz scattered, makin me kill
But what I feel it never mattered
When I'm empty I'm quiet, findin myself fiendin to be fired
A broken safety, bustaz place me in shelves
under beds, so I beg for my next owner to be a thoroughbred
Keep me full up with hollow heads


Always I'm in some shit, my abdomen is the clip
The barrel is my dick, uncircumcised
Pull my skin back and cock me, I bust off when they unlock me
Results of what happens to gangstaz shock me
I see victims bleedin runnin from me in fear, stunningly tears
fall down the eyes of these so-called tough guys... for years
I've been used in robberies, givin thugs heart to follow me
Placin peoples in graves, funerals made... cause I was sprayed
I was laid in a shelf, with a grenade
Met a wrecked-up tech with numbers on his chest that say
5-2-0-9-3-8-5-0
Had a serial defaced,
hopin one day, police would place where he came from,
a name or some sort of person to claim him
Tired of murderin, made him wanna be a plain gun
But yo I had some other plans, like the next time the beef is on
I make myself jam right in my owner's hand


Yo, weeks went by and I'm surprised
Still stuck in the shelf with all the things that an outlaw hides
Besides me it's bullets, two vests and then a nine
There's a grenade in a box, and that tech that kept cryin
Cause he ain't been cleaned in a year, he's rusty as clear
He's bout to fall to pieces, cause of his murder career
Yo, I can hear somebody comin in, open the shelf
His eyes bubblin, he said, "It was on"
I felt his palm troubled him shakin
Somebody stomped him out, his dome was achin
He placed me on his waist, the moment I've been waitin
My creation was for gangstaz to kill gangstaz
It's gats like me that accidentally
go off...
makin gangstaz memories
But this time, it's done intentionally
He walked me outside, saw this cat
Cocked me back, said, "Remember me?"
He pulled the trigger but I held on, it felt wrong
Knowing some thug ones are waiting in hell for 'im
He squeezed harder, I didn't budge, sick of the blood
Sick of the thugs, sick of wrath of the, next man's grudge
What the other kid did was pull out, no doubt
A newer me in better shape, before he lit out, he lead the chase
My owner fell to the floor, his wig split so fast
I didn't know he was hit, it's over with
Heard mad gangstaz screamin, scared ones runnin, cops is comin
Now I'm happy, until I felt somebody else grab me
Damn!




Psykotikk
I give you power...

# Posté le mercredi 16 janvier 2008 14:16

Modifié le mercredi 16 janvier 2008 14:31

HELLIO!

HELLIO!
BAONNNJOUUUUR!!!! IHANNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN











sé koi ste chose la ??...chek la bibitte a coté genre ke...DOU A SORS?? O_o..Bref juste dire ke charlotte a l'appelle Franky le lama...on la salue. C'étais mon mot pour célébrer la nouvelle année. VIVE FRANKY LE LAMA!!!!!!! IIHHNAANNN

# Posté le jeudi 03 janvier 2008 23:54

Modifié le vendredi 04 janvier 2008 15:03

La colombe

La colombe
Elle n'est pas partie. Elle s'est envolée...C'était plus que de l'amour. C'était unique. On ne remplace pas une mère. On en a qu'une seule. Et c'est celle qui guide nos pas dans la vie. Jusqu'à ce qu'on puisse voler de nos propres ailes. Mais lorsqu'on se retourne on voit ce petit oiseau froissé par le temps et le dévouement nous envoyé la main...l'oeil humide mais fier. Quoi qu'on fasse elle seras la...pour nous conforter d'un amour inconditionel. Malheureusement, viens un certain moment où elle se doit d'entreprendre sa dernière envolée. Tôt ou tard cela viendras. Et nous nous devons de nous agenouillé devans cet excès de sagesse. Nous devons lui élevé notre plus grand respect...Et nous rappeler que son départ n'est pas signe de malheur...mais signe qu'il est temps à notre tour de devenir le petit oiseau frippé qui nous inspirait tant dans notre jeunesse...Châque larme que nous versons n'est pas signe de malheur ni de tristesse mais plutôt signe qu'elle est toujours là...àl'intérieur de nous à nous guider dans nos choix. Le malheur surviens lorsque les larmes ne coulent plus. Que l'on oublie d'où l'on vient. Il n'y a pas de honte à être un petit oiseau gris. Car à la fin de notre vie. Lorsqu'on a tout donné à nos enfants comme nos mère ont pus nous donner...nous somme prêt à devenir à notre tour des colombes blanches et vierges. Nous sommes prêts à atteindre le ciel dans un éclat de plumes blanches et de battement d'ailes...Dîtes-lui que vous l'aimez




Mes sympathies à toi car tu sais qu'elles sont sincères. Mardi le 4 décembre 2007...





# Posté le lundi 10 décembre 2007 02:00

Tombe petit nuage...

Tombe petit nuage...
Je me rappelle encore étant petit les jours où je levais la tête en me réveillant et que la première chose que je voyais c'étais un vaste tapis blanc qui engouffrait le paysage. La première tempête de l'hiver! Quel joie d'apprendre que l'école était fermée :P. Je me rappelle les premières fois où j'enfilais mon habit de neige pour aller glisser sur la montagne près de cher moi. Le soir quand je rentrais j'entreprenais la construction d'un fort avant d'aller manger...Le lendemain on déblayait la neige sur la patinoire pour s'improviser une partie de hockey entre amis...Ça c'est ce que j'appelle...le bon vieux temps! Mais plus le temps passe plus les choses changent. Aujourd'hui la neige a pour moi une toute autre signification. Elle me rappelle mon passé et me fais réfléchir sur mon futur. On se demande souvent qu'est ce que l'être parfait. Quand je regarde les flocons virevolter autour de moi tel de petits parachutistes je ne peux m'empêcher de penser à cette perfection tant convoitée. Si simple mais si complexe. Et il ne vit jamais plus longtemps qu'un printemps. Le simple fait d'entendre mes pieds craquer sous cette masse glacée me rappelle à quel point le bonheur peut être généré à partir de si petites choses. J'adore la neige. Elle me rend romantique. Mais pour l'instant elle est capricieuse et elle reste tout en haut dans le ciel platine et froid...







Aller mes petits nuages...qu'attendez-vous pour nous tomber dessus???

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 17:22